Deuil: Perte d’un être cher

deuil

Vivre avec ce vide

Il est vital de vivre son deuil pleinement et de laisser le temps au temps…

Tous ceux qui ont perdu un être cher à leur cœur, se reconnaîtront.  C’est avec tout mon être, mon cœur et mon affection que j’écris ces mots, qui résonnent en moi.

Nous passons par beaucoup d’étapes, avant de pouvoir vivre simplement avec un sentiment d’apaisement. Nous nous imaginons que cette fois, c’est bon, nous allons mieux, nous faisons face mais une date « anniversaire », une musique qui passe à la radio et c’est l’émotion qui surgit. Mais voilà, nous sommes tous humains. Il est important d’accepter cette part de vulnérabilité. Cette part de nous, qui a souffert et qui souffre encore parfois car, perdre un être cher, c’est perdre une part de nous. Notre cœur est là pour nous faire vivre, mais il est là aussi pour nous offrir le meilleur de nos souvenirs. Quand la peine s’estompe, c’est ce qu’il reste… de beaux souvenirs. La tristesse laisse place à l’apaisement et la reconnaissance. Il arrive souvent que le deuil joue aux montagnes russes. Vous pourriez être en haut et vous croire sortie de ce deuil, pour retomber ensuite, au plus bas. Si je peux me permettre, ne vous jugez pas… Vous êtes une âme sensible. Ce n’est pas un échec que de revenir sur ses pas car, vous avancez, tout de même.

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( Unsplash Gian reto Tarnutzer)

Il y a dans la mort, ce vide qui s’installe en nous, en vous. L’abandon de l’être cher nous enlace et ne nous quitte plus. Le noir envahit tout et les oiseaux ne chantent plus pour nous, pour vous.

Mais cette étape est importante et vitale. Le deuil est un chemin vers l’acceptation et la transformation de la perte. La vie reprend des couleurs et le noir laisse place à plus de lumière. Petite à petit, étape après étape, le cœur s’ouvre à nouveau. Je ne sais pas vous, mais moi, je me souviens de cette hantise de la nuit. C’était pour moi, un moment d’angoisse car, j’étais face à moi-même et surtout face à ma souffrance, que je cachais la journée, par mes activités quotidiennes. Paradoxalement, mes rêves m’emmenaient certaines nuits avec l’être perdu. Et au petit matin,  seule les larmes étaient présentes. Je me souviens qu’à cette époque, je souhaitais, de tout mon cœur, rester dans ses rêves. La vie, à côté, n’avait aucun sens. Mes rêves étaient remplis d’amour, de joie et de lumière alors qu’au petit matin, j’étais toujours seule, abandonnée et dans le noir.

Les étapes du deuil ( et chaque pas que nous faisons), à notre rythme, nous emmènent vers l’acceptation et la reconstruction.

 

Nous nous rendons compte que celui-ci est toujours là, dans notre cœur, mais la souffrance s’estompe. Les rêves sont alors des moments privilégiés et puis les matins deviennent plus doux. Les larmes coulent moins. La lumière rentre à nouveau en nous. Les très hauts et les très bas sont moins fréquents, laissant la place à un apaisement.

Pour ceux qui accueillent les énergies et les cadeaux que nous offre la Terre Mère (l’Univers, la Source…) Sachez que vous n’êtes jamais seul. Laissez-vous porter par la lumière. Ce petit mot, je l’offre à tous ceux qui ont perdu un être cher, que vous soyez au début du deuil ou très haut ou très bas… Vous devez vivre car aujourd’hui, la souffrance fait partie de vous, mais votre vie n’est pas finie.

Vous savez ces mots ont été écrit avec amour car, derrière chaque phrase, chaque mot, chaque point de suspension, il y a mon vécu, mes sentiments, face à la disparition de ma maman. Mais surtout ne perdez jamais espoir. Dans les moments durs, je pensais très fort à une phrase que ma mère m’avait dite avant de mourir. Cette phrase ne m’a jamais quitté et c’est pour cela qu’aujourd’hui, je vous le dis… Vivez. Vivez pour la personne partie, vivez pour vous. Ma maman n’aurait jamais souhaité me voir malheureuse ou au fond du trou. Vous verrez, la Vie nous met face à des épreuves qui nous semblent insurmontables mais elle nous apporte des cadeaux incroyables. La Mort a prise ma mère mais quelques années plus tard, la Vie m’a offert, le plus beau des cadeaux, mon fils.

Lire la suite, dans ses moments sombres, l’écriture était un bon exutoire:

Poème « Larme »

Poème « Mon ange gardien »

Je vous embrasse affectueusement

  • sculpture païenne

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