Partie 2: Investissement…Une liste au potager

engrais verts potager

Beaucoup parle d’investissement de départ pour un potager. Faut-il une liste au potager?

Et vous...

quand pensez-vous ?

La qualité avant tout

Même si nous devons prendre en compte son coût de revient, je pense sincèrement qu’un potager doit rester un plaisir. Car c’est bien le plaisir qui va donner un sens profond  à son potager.

Alors, il faut tout de même s’équiper oui mais à quel prix ?!

Et bien comme dans la vie courante, vous pouvez faire le choix d’acheter bas de gamme, mais sur du court terme ou alors investir un peu plus et disposer d’outils de qualité. Votre choix devra aussi porter sur vos réels besoins car, le plus important est d’investir intelligemment. Par exemple, vous avez décidé d’acheter un motoculteur. Demandez-vous quelles sont vos raisons… Il existe peut-être une autre solution moins onéreuse et écologiquement plus responsable. Prenez le temps de chercher sur le net des outils adaptés à vos besoins, vos capacités, votre budget…

Cette année, j’ai fait connaissance avec ma terre comme vous pouvez le voir dans cet article (ici) et j’ai fait avec les moyens du bord, c’est-à-dire une simple bêche, un croc, une houe et un râteau mais l’année prochaine, je suis décidée à acheter une biobêche. J’ai choisi cet outil pour me simplifier la vie, s’en avoir de contrainte (essence…) et pour la paix de mes oreilles (sans motoculteur en clair 😉 ) Je vous invite à découvrir l’homme derrière la biobêche: ici

Il est essentiel de revenir à un savoir-faire car, vous êtes acteur de votre vie et surtout vous êtes responsable. Si vous entretenez vos outils, ils feront un long chemin avec vous et la Terre vous remerciera.

“Je prends, je jette” est une aberration de nos jours.  

La récup’

J’utilise cette technique pour mes semis de tomates et j’en suis ravie. Il faut juste prendre le temps de récupérer des bouteilles à droite et à gauche. Même si les bouteilles ne sont pas écolo, elles sont réutilisées plusieurs années.

Pour les petits pois, j’utilise du grillage qui lui aussi me servira plusieurs années. Au début de l’été, j’enroule le tout et hop à l’abri pour l’année suivante.

Pour les graines, je ne les récupère pas toutes, seulement les tomates (technique très facile et disponible ici), les salades, les aromates (aneth, basilic, persil…), les fleurs telles que les cosmos et les cucurbitacées (melon, pastèque, courgette, courge…). Le reste, je l’achète chez la bonne graine. C’est un site que je recommande les yeux fermés et oui parce qu’une fois j’ai souhaité aller voir ailleurs et bien plus jamais ! Ce site a moins de choix que certains comme par exemple Magellan, mais le service après vente est digne de ce nom et vous n’êtes pas qu’un porte-monnaie ambulant!

Le choix des graines sera Bio car, l’année d’après, vous pourrez vous lancer dans vos propre récolte de graines et vos propres semis. C’est une belle aventure à tenter… Et puis soyons clairs, faire ses semis c’est l’affaire du siècle surtout pour les tomates !!! Elles seront plus résistantes et avec une tomate, vous récoltez beaucoup de graines. Et pourquoi pas en distribuer autour de vous, à vos amis, à votre famille ? Cela pourrait faire un très joli cadeau sous le sapin de Noël. Et puis, quelle fierté de participer à ce cycle de la Nature. Vous verrez votre regard va changer sur votre assiette, sur vos mains puis votre cœur qui s’ouvrira à la beauté divine. Et oui quelques graines et tellement de bonheur, c’est cela la magie d’un potager en conscience.

petits pois potagerLes engrais

Une chose est sûre si vous souhaitez prendre le chemin d’une Nature préservée et épanouie (autant que vous le serez) et bien vous pourrez bannir les engrais chimiques et même presque “naturels” vendus dans le commerce. Faites un pied de nez aux commerces car, votre potager et vous, vous vous débrouillez parfaitement. Si vous avez vraiment envie d’utiliser des potions et bien allez voir du côté des purins (ortie, consoude…). Je sors du sujet, mais je ne mets sur mon corps que des choses que je peux manger alors dans mon potager, je fais de même. Ce qui est sur Terre revient à la Terre. Ce qui est transformé artificiellement n’a pas sa place ici. Ainsi vous pouvez ramasser lors d’une belle balade en famille, des orties et vous voilà paré.

Des tunnels ou voiles

Cela reste un choix personnel et les astuces ne manquent pas pour réduire les frais. Vous pouvez par exemple faire vous-même les arceaux avec du fer à béton ou utiliser des tuyaux. Les techniques ne manquent pas sur la toile. Personnellement, je dispose d’un tunnel pour élargir les récoltes, c’est-à-dire un peu plus tôt au printemps et un peu plus tard pour l’automne. Je ne bâche pas non plus mes pieds de fraisiers ni les cucurbitacées comme les melons et pastèques.

Du paillage

Il est partout autour de vous, mais selon vos dispositions, vous pourrez soit l’acheter soit le glaner. Vous pouvez trouver de la paille, des feuilles mortes (surtout les petites qui mettent moins de temps à se décomposer), faire pousser des engrais verts qui font un bon paillage (phacélie par exemple). Le BRF à mettre à l’automne est aussi une alternative, mais pour réaliser son propre BRF, il faut être équipé.

Le compost

Certains achètent des composteurs ou bacs à compost. Il y a quelques années, je faisais comme cela et puis un jour, j’ai décidé d’étaler mes pelures directement dans mon potager et ne plus l’entasser dans un coin. Conclusion: J’ai moins de travail.

Une serre

Elle est pratique pour les semis, car il arrive souvent que les semis filent lorsqu’ils sont installés dans une maison derrière la fenêtre. Selon sa taille et sa composition, elle peut vraiment plomber le budget alors il est bon de tester son goût pour le potager et son envie de continuer pour pourquoi pas investir dans une serre. En attendant, j’ai une mini serre réalisée avec du bois de récup’ et une vitre dessus. Elle me sert pour les semis à repiquer comme ma laitue Reine de Juillet (qui est vraiment top).

Des récupérateurs d’eau

Selon la configuration de votre lieu, vous pourrez récupérer l’eau des toits ou bien utiliser des bidons pour stocker l’eau. Mon potager dispose de ces bidons, car j’ai l’Aveyron juste à côté. Attention à la provenance des bidons. Le plastique garde beaucoup les produits stockés dedans.

Des amis jardiniers

Quel bonheur d’échanger des petits conseils, des graines ou des outils… parce que le potager, c’est cela un partage !

Pour résumer notre liste au potager

Dans notre liste des indispensables ou presque:

  • une biobêche ou grelinette
  • un croc
  • une houe
  • un râteau
  • une brouette
  • des bidons
  • un cabanon pour ranger tout cela
  • graines bio
  • bouteilles de récup’
  • des amis

 

Et pour ceux qui ont le cœur ouvert et l’âme aussi lumineuse qu’une étoile, je dédie cette partie à tous les amoureux de la Terre Mère:

Le potager est un excellent moyen de s’enraciner. Ceux qui ont une vie complètement déconnectée avec la Nature, vont ressentir un grand bien-être en pratiquant. Alors si vous le pouvez, soyez le plus possible en contact avec la Terre, que ce soit par les pieds en étant pieds nus ou par les mains en touchant la Terre. Nos pieds n’ont plus l’habitude d’être nus alors il faut y aller doucement comme marcher dans l’herbe moelleuse. Si votre Terre vous le permet, grattez, enfouissez et semez avec vos mains de temps en temps. Elles aussi  ont perdu l’habitude alors allez y doucement au début. Comme un cadeau précieux de la Vie. Vous le sentez là dans vos mains, vibrer avec votre cœur.

Pour les amoureux de la Vie ainsi que des énergies bienfaitrices, vous pouvez découvrir la partie 3: Le potager et vous, une connexion d’amour.

  • sculpture païenne

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